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Comment préserver sa batterie de portable ? -Deuxième partie (fin) –

Précédent : Comment préserver sa batterie de portable ? -Première partie (début) –

Les batteries sont fragiles

Il ne faut pas dramatiser, mais ce sont tout de même de petits engins explosifs. Et qui supportent mal les températures élevées. A 40°C., une batterie risque de s’endommager et à 80°, elle risque même d’exploser. En 2006 (téléphones Nokia) et 2008 (PC portables Sony et Apple), deux séries de batteries qui présentaient des risques de surchauffe ont été rappelées. Et quelques appareils ont pris feu, voir ont carrément explosés. Quand vous chargez votre portable, vérifiez au moins une fois que votre batterie ne devient pas anormalement chaude et le cas échéant, regardez sur Internet si son n° de série n’a pas fait l’objet d’un rappel par le constructeur.
Précisons au cas où qu‘il ne faut pas s’amuser à ouvrir les batteries, le risque d’intoxication aux produits chimiques étant important. C’est pour cette même raison d’ailleurs qu’il ne faut pas mettre ses batteries à la poubelle, mais les porter à recycler, dans les bacs récupérateurs qu’on trouve facilement (hypermarchés, déchetteries…)

Comprendre sa batterie

Pour décrire une batterie, on emploie souvent une unité de mesure : la capacité maximum en milliampère-heure : mAh. Cela décrit la quantité d’électricité contenue, donc un élément important pour évaluer l’autonomie, principalement dans le cas des téléphones mobiles.
Il est important de connaître la tension, par exemple 16,6 volts (pour une batterie 4 cellules à 4,2 volts la cellule), surtout si vous voulez utiliser un autre chargeur que celui vendu avec l’appareil. Vérifiez que ce nouveau chargeur ait une tension de 2 ou 3 volts supérieurs à celle de la batterie, environ 20 volts pour l’exemple cité plus haut.
En multipliant la tension (en volt) par la quantité électrique (en ampère), on trouve la capacité énergétique de la batterie, en Watt-heure.

Source : linternaute.com

Sujet RelatifComment préserver sa batterie de portable ? -Première partie –

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Publié par le février 16, 2012 dans IT News, Learning Tips

 

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Dire non à une offre d’emploi.

Une mission difficile pour un cadre appelé à expliquer les raisons de cette décision au recruteur ou au chasseur de têtes.

Il arrive qu’un cadre refuse une offre d’emploi. Les raisons sont diverses, soit que l’employeur ait été assez insistant pour le retenir ou que l’offre en question ne répond pas à ses attentes ou encore qu’il ait reçu plusieurs offres et qu’il a choisi celle qui lui paraît la meilleure. En tout état de cause, quelles que soient les origines d’une telle décision, il est souvent difficile d’en informer le recruteur ou le chasseur de têtes. Et souvent c’est un grand dilemme pour les cadres. Alors, comment annoncer le rejet de l’offre ? Quels mots choisir ? Comment justifier ce désistement ?

D’après les experts, il faut garder une bonne relation avec l’entreprise en question pour une éventuelle collaboration. Donc, il serait inutile de s’aventurer à « snober » les responsables de cette structure. Il faudra donc préparer son argumentaire avant d’appeler la personne concernée pour s’excuser tout en gardant une bonne relation.

Il faut aussi garder à l’esprit que les entreprises connaissent les règles du jeu et ont l’habitude d’être confrontées à ce type de situation. De plus, le responsable recrutement ou le cabinet conseil peut comprendre que le candidat ait reçu une meilleure offre plus alléchante que celle qui lui a été proposée, surtout dans un marché de l’emploi qui est de plus en plus compétitif. Les bons profils sont tellement convoités que la chasse de têtes est rude.
De leur côté, les entreprises préfèrent avoir à faire à un candidat qui refuse leur offre d’emploi au lieu d’une période indécise qui pourra faire faux bond, à n’importe quel moment. Dans ce cas, l’honnêteté est un atout majeur. Donc, une bonne déclaration bien préparée à l’avance suffirait pour sauver la mise.

In fine, avant de tomber dans cette situation, un peu délicate, il faut savoir à quoi s’attendre. En effet, avant de répondre à telle ou telle offre, il faut bien cerner ses propres attentes. « Il faudra commencer par savoir ce que vous voulez et le mettre en adéquation avec ce que veut le marché d’emploi. Par la suite, vous devez tailler vos outils, CV et lettre de motivation et les ajuster aux différentes opportunités », conseille Mohamed Benouarrek. « Le dynamisme couplé à l’optimisme forment une formule magique. Il suffit d’y croire… à commencer par croire en vous-même », conclut-il.
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« Être honnête, sincère et diplomate, des qualités fortement recommandées »

Avis de l’expert • Mohammed Benouarrek, directeur du pôle
Stratégie, Organisation, et Capital humain au sein de PROMAMEC

Comment décliner une offre d’emploi sans heurter le recruteur ?
Contrairement à ce que certains pourraient penser, être dans l’embarras du choix ou bien dans une situation où la personne doit décliner une offre n’est pas une situation désirable. La tâche n’est pas facile. En effet, il s’agit de ne pas tacher son image chez l’entreprise faisant l’offre. Le marché d’emploi est petit. Le monde bouge et tourne à la fois. Avant de pouvoir répondre à cette question, il est primordial de mettre les choses dans leur contexte. La déclinaison d’une offre d’emploi n’a pas le même impact – ceci dépend partiellement du timing de votre rejet. Si vous déclinez une offre d’emploi au tout début du processus, la gêne est moins ressentie comme si vous déclinez en fin du processus de recrutement. Le plus vous tardez dans l’avortement, le plus ce dernier devient compliqué.
Une deuxième variable réside dans la manière avec laquelle le rejet de l’offre d’emploi se fera. Il y a plusieurs façons pour décliner une offre. La diplomatie est nécessaire afin de ne pas blesser l’égo de l’entreprise offrant le poste en question. Montrez le respect que vous portez à l’entreprise en question ainsi que l’honneur ressenti vis-à-vis de leur invitation ou offre finale. Décliner une offre dans le respect et la considération passe mieux.

Comment le collaborateur peut-il être sûr qu’il a fait le bon choix ?
Ceci dépend essentiellement de son propre projet professionnel. Un bon choix pour une personne peut représenter un mauvais choix pour une autre. La trajectoire de carrière diffère d’un collaborateur à un autre. Les critères de choix varient en conséquence. Les éléments standards à vérifier sont : le type de contrat, la composition du salaire d’une part et du package de rémunération globale d’autre part, les clauses contractuelles (non-concurrence, mobilité géographique et/ou fonctionnelle, etc.), sa relation avec son employeur actuel et son ancienneté cumulée, l’avenir de l’entreprise actuelle comparé à celui de l’entreprise cible, le secteur d’activité, les opportunités d’évolution, le développement personnel et professionnel lié à chaque expérience, etc.

Y a-t-il une possibilité de faire marche arrière après un rejet d’une offre d’emploi ?
Il y a toujours une possibilité de faire marche arrière après un rejet d’une offre d’emploi. Seulement, ceci est rarement bien pris. Il faudra faire preuve de beaucoup de délicatesse en justifiant le retour sur votre décision initiale de rejet d’offre d’emploi. Par exemple, la disparition soudaine d’un obstacle qui vous empêchait de joindre l’entreprise qui vient de vous faire l’offre, comme l’accord de votre employeur actuel pour vous libérer d’une clause de non-concurrence, ou de remboursement d’une formation coûteuse dont vous avez bénéficié, ou d’une contrainte géographique qui se posait au début, etc. L’essentiel est de ne pas avancer d’autres arguments que ceux mentionnés pour justifier votre rejet initial. Être honnête, sincère et diplomate sont des qualités fortement recommandées.

Nadia DREF

Lematin.ma

 
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Publié par le février 2, 2012 dans Emploi et Carrière

 

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Sept astuces pour un profil Facebook plus pro.

Mon Facebook est-il adapté pour ma vie professionnelle? Si ce n’est pas encore le cas, c’est le moment d’y mettre un peu d’ordre.

Oups. Dans vos mails, ce matin, une demande inattendue. Votre (futur ?) patron veut devenir votre ami sur Facebook. Va-t-il tout découvrir de vos soirées endiablées du samedi et de vos loisirs d’un genre particulier ? Et comment faire de ce réseau social un atout ? Pas de panique. En quelques réglages, vous serez prêt à montrer patte blanche sans afficher une page blanche.

1. Créer d’urgence une liste d’amis « boulot »
Vous y glisserez tous vos contacts professionnels. Vous pourrez ensuite restreindre à ce groupe l’accès à certains éléments (au hasard: vos photos de famille).

2. Définir ses réglages
C’est le noeud du problème. Cliquez sur: compte -> paramètres de confidentialité -> informations du profil. Attention, c’est cette page que vous devez apprivoiser: c’est elle qui vous permet de choisir qui peut voir quoi. Un exemple de réglages adaptés en cliquant sur ce lien.
Date de naissance, formation et emploi restent visibles par tous. Dans la même philosophie qu’un CV en ligne, ces trois informations font partie de votre identité numérique publique. Même les internautes qui ne sont pas vos amis sur Facebook les verront donc.
Dans le même ordre d’idées, vous pouvez rendre publics les champs « A propos de moi » et « Centres d’intérêt ». L’idée n’est pas de raconter sa vie, mais juste de se présenter en quelques mots – avec humour, pourquoi pas.
Dans un second temps, choisissez ce que vous ne voulez rendre accessible qu’à vos amis. N’hésitez pas à choisir l’option « personnaliser » et à opter pour « amis sauf ‘Boulot' ». Votre famille et vos -vrais- amis y ont donc accès, mais pas les personnes que vous aurez rangées dans la liste ‘boulot’.
Préférez l’option « Moi uniquement » pour les photos et les vidéos de vous. Ce réglage restreindra grandement les risques d’apparitions impromptues de photos non désirées.
Prenez également un peu de temps pour choisir quels albums photos vous voulez rendre visibles.
Enfin, faites un petit tour sur vos coordonnées. Voulez-vous que l’on puisse voir vote e-mail? Votre numéro de téléphone? C’est le moment de définir les bonnes options. Laisser a minima une adresse mail à disposition est nécessaire pour un recruteur potentiel. C’est aussi là que vous pourrez afficher votre site Web.

3. Soigner son CV
C’est le moment de vous pencher sur les champs « Formation et emploi ». Que voulez-vous montrer de vous? Quels épisode de votre parcours scolaire ou professionnel souhaitez-vous mettre en valeur? Prenez un peu de temps pour choisir les bons mots et les éléments appropriés.

4. Sélectionner une bonne photo de profil
Exercice délicat. Ne pas paraître trop clown, ni trop sérieux… Peut-être un dessin? A vous de trouver l’image la plus appropriée.

5. Ne pas se cacher
Rendez-vous sur « paramètres de confidentialité » puis « recherche ». Autorisez le tout, pour que l’on puisse vous dénicher par un moteur de recherche.

6. Un dernier coup d’oeil …
A quoi ressemble votre profil, vu de l’extérieur? Rendez-vous sur « Paramètres de confidentialité » puis « Informations du profil ». En haut à droite, cliquez sur « Afficher un aperçu de mon profil ». Alors, satisfait?

7. Attention aux pièges!

Vous ne pourrez pas cacher les pages dont vous êtes fan. C’est peut-être le moment d’abandonner votre adhésion à la page « Vous ferez moins les malins quand les canards domineront le monde » ou « Faites que ce cornichon ait plus de fans que Twilight » (quoique…).

Source : lexpress.fr

 
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Publié par le janvier 25, 2012 dans Emploi et Carrière

 

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10 erreurs et pièges à éviter lors de son entretien d’embauche

Ci-dessous un une  vidéo vous présentant 10 erreurs et pièges à éviter lors de son entretien d’embauche. Elle est très intéressante à voir !!

………..La video ICI…………

 
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Publié par le janvier 25, 2012 dans Emploi et Carrière, Vidéos

 

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L’entretien annuel ou comment parler à son patron ?

Un entretien annuel, ainsi que son nom l’indique, c’est une fois l’an. Il ne s’agit donc pas de rater cette occasion de dire ce que vous avez à dire. Mais sachez vous préparer pour être entendu.

L’entretien annuel, cet instant où votre dur labeur de l’année va être évalué au travers de critères mis sur impressions papiers, fournis par le département des Ressources Humaines. Vous allez, enfin, pouvoir aborder les points majeurs, à savoir le salaire, les perspectives, les responsabilités passées et à venir peut-être, les éventuelles formations etc …

1 – Mettez sur papier tous les points importants que vous souhaitez aborder. Inutile de vous y prendre la veille. Cela ne serait pas d’une grande utilité dans la mesure où il s’agit du travail d’une année.

2. – Songez qu’il s’agit d’un échange. Il n’est pas bienvenu de vous répandre –et encore moins de vous plaindre !- mais vous n’êtes pas là non plus pour écouter sans réagir. Parlez d’adulte à adulte, avec respect, posément, et limitez votre champ oral à celui du travail. Pas de plaintes, donc, pas de critiques, pas d’attaques. Si vous rencontrez une difficulté, proposez une solution dans le même temps que vous avancez le défaut de fonctionnement. Laissez votre interlocuteur s’exprimer sans vous justifier, sans vous indigner. Pensez à évoquer des moments concrets et positifs de votre action.

3 – Si votre patron vous fait une proposition de poste, de salaire, de responsabilités différentes, ne perdez pas de vue que vous n’êtes nullement contraint de donner votre réponse sur le champ. Accordez-vous le temps de la réflexion. Il n’est jamais très positif de prendre des décisions dans un moment d’urgence. Si votre patron vous oppose un refus sur une de vos demandes, osez demander les raisons de ce refus. Avec courtoisie, s’entend. Si votre patron est satisfait de votre travail, pensez à négocier d’autres avantages, avec diplomatie.

4 – Si votre poste ne vous satisfait pas pleinement, expliquez en quoi vos talents pourraient être exploitables par ailleurs. Attirez l’attention sur ce que vous savez faire, vos missions réussies etc …

5 – Pour négocier votre augmentation, demandez-vous ce que votre travail apporte à la société, quelle est votre marge de progression, quelles responsabilités supplémentaires vous pourriez prendre afin de prétendre à un meilleur salaire.

Notre conseil

Inutile de vivre cet entretien comme un oral du baccalauréat. Eliminez le stress. Pensez uniquement à demeurer positif et conscient des contours que suppose votre fonction/poste.

L’Equipe de ReKrute.com

 
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Publié par le janvier 18, 2012 dans Emploi et Carrière

 

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Quand la disgrâce rôde.

Quand la disgrâce rôde..

Vous allez être licencié et vous êtes le seul à ne pas le savoir… Pour ne pas tomber des nues, soyez à l’affut ! Quand la disgrâce rôde, elle laisse souvent des traces.

 
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Publié par le janvier 4, 2012 dans Emploi et Carrière, Press

 

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Quand la disgrâce rôde.

Vous allez être licencié et vous êtes le seul à ne pas le savoir… Pour ne pas tomber des nues, soyez à l’affut ! Quand la disgrâce rôde, elle laisse souvent des traces.

De collègue à paria
De manière générale, tout changement de comportement à votre égard doit vous mettre la puce à l’oreille :
– Les relations avec votre supérieur ont changé : il devient mielleux alors qu’il est plutôt revêche de nature. A l’inverse, il est constamment sur votre dos, alors qu’avant, vous aviez la paix.
– On pinaille sur des détails : vous êtes arrivé 10 minutes en retard, votre tenue n’est pas assez sobre… « Toutes ces choses, qui étaient tolérées, subitement ne le sont plus », résume Dominique Legoubey, ancienne DRH reconvertie dans le coaching.
– Les signes de convivialité disparaissent : vos collègues semblent plus distants, moins spontanés, les discussions s’interrompent lorsque vous approchez de la machine à café. Un café que vous prenez seul, car on a oublié de vous convier à cette pause traditionnelle. Peut-être votre équipe se sent-t-elle mal à l’aise sachant ce qui vous pend au nez…
– Vous perdez vos responsabilités : vous vous tournez les pouces, mais ça court dans tous les sens autour de vous. Vous avez travaillé sur un dossier mais il est confié à un autre. Vous participez à un projet mais on ne vous convie pas aux réunions. Seriez-vous en train de vous retrouver au placard ?

L’argument économique
« Dès lors qu’une entreprise montre des signes visibles de faiblesse économique, il faut envisager le pire », explique Dominique Legoubey. Si le vent tourne, attendez-vous à en faire les frais, surtout si votre situation professionnelle ou personnelle ne plaide pas en votre faveur dans une conjoncture difficile :
– Vous faites partie des derniers embauchés : premier arrivé, premier parti !
– Vous êtes célibataire et sans enfants.
– Vous n’avez pas d’expertise recherchée en ce moment dans l’entreprise.
Les changements liés à des fusions ou à des acquisitions ont les mêmes conséquences. « Vous devez rester sur vos gardes, car cela implique souvent des restructurations et des redéfinitions de poste dans l’entreprise », souligne Lionel Ancelet, coach en ressources humaines.

Les paroles s’envolent, les écrits restent 
Si vous faites l’objet d’avertissements écrits, pour une raison valable ou non, vous êtes sans doute dans la ligne de mire. Ces reproches couchés sur le papier peuvent servir à constituer un dossier contre vous, surtout si l’entreprise a décidé de vous chercher des poux dans la tête.
De même, si d’ordinaire votre patron vous téléphone ou s’entretient directement avec vous et que, tout à coup, il se met à vous envoyer des e-mails, c’est mauvais signe. « On cherche peut-être à constituer une trace écrite de vos agissements, de votre travail », remarque Lionel Ancelet, coach en ressources humaines. Car n’oubliez pas : les paroles s’envolent mais les écrits restent…
Parcourez aussi les offres d’emploi, sait-on jamais. La méthode n’est pas très discrète, mais si votre employeur publie une offre correspondant en tous points au poste que vous occupez (surtout si vous êtes le seul), il y a matière à se poser des questions.

Les tactiques sournoises
D’autres signes, plus pernicieux, peuvent être interprétés comme un début de disgrâce :
– Votre demande d’un nouvel ordinateur tarde à se concrétiser, ou est refusée après avoir été acceptée dans un premier temps.
– On ne renouvelle pas tout de suite votre voiture de fonction.
– On vous fixe des objectifs impossibles à atteindre.
– Un grand classique : la mutation irréalisable. Vous êtes cadre et on a besoin de vous dans un établissement situé à 200 kilomètres de votre domicile… et dans trois jours !
– On ne vous passe plus vos appels.
– Et le cas extrême : on a fouillé dans votre bureau pendant votre absence…

Attention à la paranoïa
Avant de prendre tout au pied de la lettre, prenez cependant le temps d’analyser chaque situation. Les comportements qui vous paraissent suspects ne sont pas forcément le signe d’un début de disgrâce. Votre bureau a été déménagé dans une pièce plus petite ? L’entreprise procède peut-être simplement à un réaménagement de ses locaux, et cette situation est donc passagère.
Tout va être fonction de la durée des signes avant-coureurs. S’ils persistent ou s’intensifient au fil des semaines, il est peut-être temps de jouer cartes sur table avec votre patron. Un collègue digne de confiance peut aussi vous permettre de lever le doute sur vos interrogations.

Olivier Pierson@Keljob.com – octobre 2009

Source : Keljob.com

 
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Publié par le janvier 4, 2012 dans Emploi et Carrière

 

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