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Archives de Tag: embauche

Dire non à une offre d’emploi.

Une mission difficile pour un cadre appelé à expliquer les raisons de cette décision au recruteur ou au chasseur de têtes.

Il arrive qu’un cadre refuse une offre d’emploi. Les raisons sont diverses, soit que l’employeur ait été assez insistant pour le retenir ou que l’offre en question ne répond pas à ses attentes ou encore qu’il ait reçu plusieurs offres et qu’il a choisi celle qui lui paraît la meilleure. En tout état de cause, quelles que soient les origines d’une telle décision, il est souvent difficile d’en informer le recruteur ou le chasseur de têtes. Et souvent c’est un grand dilemme pour les cadres. Alors, comment annoncer le rejet de l’offre ? Quels mots choisir ? Comment justifier ce désistement ?

D’après les experts, il faut garder une bonne relation avec l’entreprise en question pour une éventuelle collaboration. Donc, il serait inutile de s’aventurer à « snober » les responsables de cette structure. Il faudra donc préparer son argumentaire avant d’appeler la personne concernée pour s’excuser tout en gardant une bonne relation.

Il faut aussi garder à l’esprit que les entreprises connaissent les règles du jeu et ont l’habitude d’être confrontées à ce type de situation. De plus, le responsable recrutement ou le cabinet conseil peut comprendre que le candidat ait reçu une meilleure offre plus alléchante que celle qui lui a été proposée, surtout dans un marché de l’emploi qui est de plus en plus compétitif. Les bons profils sont tellement convoités que la chasse de têtes est rude.
De leur côté, les entreprises préfèrent avoir à faire à un candidat qui refuse leur offre d’emploi au lieu d’une période indécise qui pourra faire faux bond, à n’importe quel moment. Dans ce cas, l’honnêteté est un atout majeur. Donc, une bonne déclaration bien préparée à l’avance suffirait pour sauver la mise.

In fine, avant de tomber dans cette situation, un peu délicate, il faut savoir à quoi s’attendre. En effet, avant de répondre à telle ou telle offre, il faut bien cerner ses propres attentes. « Il faudra commencer par savoir ce que vous voulez et le mettre en adéquation avec ce que veut le marché d’emploi. Par la suite, vous devez tailler vos outils, CV et lettre de motivation et les ajuster aux différentes opportunités », conseille Mohamed Benouarrek. « Le dynamisme couplé à l’optimisme forment une formule magique. Il suffit d’y croire… à commencer par croire en vous-même », conclut-il.
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« Être honnête, sincère et diplomate, des qualités fortement recommandées »

Avis de l’expert • Mohammed Benouarrek, directeur du pôle
Stratégie, Organisation, et Capital humain au sein de PROMAMEC

Comment décliner une offre d’emploi sans heurter le recruteur ?
Contrairement à ce que certains pourraient penser, être dans l’embarras du choix ou bien dans une situation où la personne doit décliner une offre n’est pas une situation désirable. La tâche n’est pas facile. En effet, il s’agit de ne pas tacher son image chez l’entreprise faisant l’offre. Le marché d’emploi est petit. Le monde bouge et tourne à la fois. Avant de pouvoir répondre à cette question, il est primordial de mettre les choses dans leur contexte. La déclinaison d’une offre d’emploi n’a pas le même impact – ceci dépend partiellement du timing de votre rejet. Si vous déclinez une offre d’emploi au tout début du processus, la gêne est moins ressentie comme si vous déclinez en fin du processus de recrutement. Le plus vous tardez dans l’avortement, le plus ce dernier devient compliqué.
Une deuxième variable réside dans la manière avec laquelle le rejet de l’offre d’emploi se fera. Il y a plusieurs façons pour décliner une offre. La diplomatie est nécessaire afin de ne pas blesser l’égo de l’entreprise offrant le poste en question. Montrez le respect que vous portez à l’entreprise en question ainsi que l’honneur ressenti vis-à-vis de leur invitation ou offre finale. Décliner une offre dans le respect et la considération passe mieux.

Comment le collaborateur peut-il être sûr qu’il a fait le bon choix ?
Ceci dépend essentiellement de son propre projet professionnel. Un bon choix pour une personne peut représenter un mauvais choix pour une autre. La trajectoire de carrière diffère d’un collaborateur à un autre. Les critères de choix varient en conséquence. Les éléments standards à vérifier sont : le type de contrat, la composition du salaire d’une part et du package de rémunération globale d’autre part, les clauses contractuelles (non-concurrence, mobilité géographique et/ou fonctionnelle, etc.), sa relation avec son employeur actuel et son ancienneté cumulée, l’avenir de l’entreprise actuelle comparé à celui de l’entreprise cible, le secteur d’activité, les opportunités d’évolution, le développement personnel et professionnel lié à chaque expérience, etc.

Y a-t-il une possibilité de faire marche arrière après un rejet d’une offre d’emploi ?
Il y a toujours une possibilité de faire marche arrière après un rejet d’une offre d’emploi. Seulement, ceci est rarement bien pris. Il faudra faire preuve de beaucoup de délicatesse en justifiant le retour sur votre décision initiale de rejet d’offre d’emploi. Par exemple, la disparition soudaine d’un obstacle qui vous empêchait de joindre l’entreprise qui vient de vous faire l’offre, comme l’accord de votre employeur actuel pour vous libérer d’une clause de non-concurrence, ou de remboursement d’une formation coûteuse dont vous avez bénéficié, ou d’une contrainte géographique qui se posait au début, etc. L’essentiel est de ne pas avancer d’autres arguments que ceux mentionnés pour justifier votre rejet initial. Être honnête, sincère et diplomate sont des qualités fortement recommandées.

Nadia DREF

Lematin.ma

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Publié par le février 2, 2012 dans Emploi et Carrière

 

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10 erreurs et pièges à éviter lors de son entretien d’embauche

Ci-dessous un une  vidéo vous présentant 10 erreurs et pièges à éviter lors de son entretien d’embauche. Elle est très intéressante à voir !!

………..La video ICI…………

 
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Publié par le janvier 25, 2012 dans Emploi et Carrière, Vidéos

 

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Comment savoir si on a réussi son entretien d’embauche ?

Pas facile de s’auto-évaluer à l’issue d’un entretien d’embauche. Réactions du recruteur, temps de parole, moment de la séparation…Découvrez les 5 critères qui vous aideront à revoir le film de la rencontre et à faire un debrief objectif.

1. Avez-vous dit tout ce que vous vouliez dire ?
Avant de passer un entretien, vous devez avoir préparé un argumentaire. « Idéalement, le candidat doit faire passer un message en mettant en avant quatre ou cinq points clés », souligne Marc Guichet.

Selon le directeur du cabinet Émergences RH, les premières questions à se poser à l’issue de l’entretien sont donc : est-ce que je me suis tenu à mon plan d’intervention et ai-je réussi à avancer mes arguments ? « Si vous êtes frustré, ce n’est pas bon signe, sans que cela soit pour autant rédhibitoire », tempère le recruteur.

Jean-Samuel Delacour estime pour sa part qu’il faut aussi évaluer la pertinence de son propos. Le consultant de Servir, cabinet de recrutement du groupe Minerve, considère que « le candidat doit se demander s’il a réussi à cadrer avec les attentes de son interlocuteur. Autrement dit, est-il parvenu à argumenter sa carrière en fonction du poste à pourvoir ? »

2. La durée de l’entretien ?
À moins de ne passer que 10 petites minutes en compagnie du recruteur, la durée d’un entretien n’est pas un facteur clé de succès. « Ce n’est qu’un indice, affirme Thierry Verdier, directeur du cabinet 1001 Talents. Bien entendu, il vaut mieux que ça dure trop longtemps plutôt que pas assez. Mais tout dépend du contenu », précise-t-il, ajoutant que trente minutes d’échanges constructifs sont plus fécondes que deux heures de palabres sans intérêt.

Pour Jean-Samuel Delacour, le temps est également une donnée à manier avec précaution. « Ce qui compte, c’est de déterminer si le temps de parole était partagé », souligne le recruteur. Si le responsable RH a trop parlé, « il attendait peut-être qu’on l’interrompe et qu’on lui pose des questions ». A contrario, un candidat trop loquace peut « donner l’impression de manquer de concision ».

3. Comment s’est comporté mon interlocuteur ?

Durant l’entretien, il faut être attentif aux réactions de son interlocuteur. « Il n’y a certes pas de vérité absolue mais il y a des signes qui ne trompent pas », explique Thierry Verdier. Des yeux levés au ciel, un désintérêt manifeste, des objections successives, une pointe d’agacement dans la voix sont des attitudes équivoques. Mais que penser d’un recruteur qui consulte régulièrement sa montre ? « On peut supposer qu’il est impatient ou qu’il a peut-être un timing très serré », note Marc Guichet.

Idem pour les questions qu’il peut poser. « S’il n’en pose aucune, c’est inquiétant, car cela veut dire qu’il n’a pas cherché à creuser », avertit Thierry Verdier. À l’inverse, s’il creuse avec excès, « ce n’est pas non plus bon signe. Cela peut signifier qu’il a des doutes ». À moins que ce ne soit une tactique pour tester le candidat et voir comment il s’adapte. « Tout est une question de feeling », résume Jean-Samuel Delacour qui rappelle qu’il y a « une part d’indicible dans le recrutement. »

4. Le recruteur vous a-t-il vendu l’entreprise ?
L’entretien d’embauche est un jeu de séduction à double sens. « Il faut tenir compte des informations qu’a livrées le recruteur, indique Marc Guichet. S’il est intéressé par votre parcours ou votre discours, il va essayer de vendre l’entreprise en vous parlant de sa culture, de son management ». Il peut aussi aborder plus en détail le contenu du poste, les missions à accomplir voire même le déroulement du processus d’intégration et les perspectives d’évolution.

5. Comment s’est conclu l’entretien ?
Même si vous avez tapé dans l’œil de votre interlocuteur, ne vous attendez pas à une réponse immédiate. « On prend toujours le temps de réfléchir », assure Jean-Samuel Delacour.

En revanche, la conclusion d’un entretien est révélatrice. « Si le recruteur demande des pièces upplémentaires, comme des références ou des copies de vos diplômes, c’est qu’il veut aller plus loin et investir sur le futur », signale Thierry Verdier.

Dans le même ordre d’idées, une date précise pour une reprise de contact ou un prochain rendez-vous constitue un signe positif. « C’est la preuve qu’on poursuit le processus », présume Marc Guichet, qui conseille aux candidats de ne pas hésiter à solliciter le recruteur en lui demandant quelle sera la suite des événements.
Enfin, si ce dernier prend le temps de vous raccompagner jusqu’à l’ascenseur, « c’est qu’il a du mal à vous laisser partir et qu’il a sans doute hâte de vous revoir », confie le dirigeant d’Émergences RH.

Geoffrey Dirat.

Keljob.com

Source : rekrute.com

 
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Publié par le janvier 4, 2012 dans Emploi et Carrière

 

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