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L’entretien annuel ou comment parler à son patron ?

Un entretien annuel, ainsi que son nom l’indique, c’est une fois l’an. Il ne s’agit donc pas de rater cette occasion de dire ce que vous avez à dire. Mais sachez vous préparer pour être entendu.

L’entretien annuel, cet instant où votre dur labeur de l’année va être évalué au travers de critères mis sur impressions papiers, fournis par le département des Ressources Humaines. Vous allez, enfin, pouvoir aborder les points majeurs, à savoir le salaire, les perspectives, les responsabilités passées et à venir peut-être, les éventuelles formations etc …

1 – Mettez sur papier tous les points importants que vous souhaitez aborder. Inutile de vous y prendre la veille. Cela ne serait pas d’une grande utilité dans la mesure où il s’agit du travail d’une année.

2. – Songez qu’il s’agit d’un échange. Il n’est pas bienvenu de vous répandre –et encore moins de vous plaindre !- mais vous n’êtes pas là non plus pour écouter sans réagir. Parlez d’adulte à adulte, avec respect, posément, et limitez votre champ oral à celui du travail. Pas de plaintes, donc, pas de critiques, pas d’attaques. Si vous rencontrez une difficulté, proposez une solution dans le même temps que vous avancez le défaut de fonctionnement. Laissez votre interlocuteur s’exprimer sans vous justifier, sans vous indigner. Pensez à évoquer des moments concrets et positifs de votre action.

3 – Si votre patron vous fait une proposition de poste, de salaire, de responsabilités différentes, ne perdez pas de vue que vous n’êtes nullement contraint de donner votre réponse sur le champ. Accordez-vous le temps de la réflexion. Il n’est jamais très positif de prendre des décisions dans un moment d’urgence. Si votre patron vous oppose un refus sur une de vos demandes, osez demander les raisons de ce refus. Avec courtoisie, s’entend. Si votre patron est satisfait de votre travail, pensez à négocier d’autres avantages, avec diplomatie.

4 – Si votre poste ne vous satisfait pas pleinement, expliquez en quoi vos talents pourraient être exploitables par ailleurs. Attirez l’attention sur ce que vous savez faire, vos missions réussies etc …

5 – Pour négocier votre augmentation, demandez-vous ce que votre travail apporte à la société, quelle est votre marge de progression, quelles responsabilités supplémentaires vous pourriez prendre afin de prétendre à un meilleur salaire.

Notre conseil

Inutile de vivre cet entretien comme un oral du baccalauréat. Eliminez le stress. Pensez uniquement à demeurer positif et conscient des contours que suppose votre fonction/poste.

L’Equipe de ReKrute.com

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Publié par le janvier 18, 2012 dans Emploi et Carrière

 

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Comment savoir si on a réussi son entretien d’embauche ?

Pas facile de s’auto-évaluer à l’issue d’un entretien d’embauche. Réactions du recruteur, temps de parole, moment de la séparation…Découvrez les 5 critères qui vous aideront à revoir le film de la rencontre et à faire un debrief objectif.

1. Avez-vous dit tout ce que vous vouliez dire ?
Avant de passer un entretien, vous devez avoir préparé un argumentaire. « Idéalement, le candidat doit faire passer un message en mettant en avant quatre ou cinq points clés », souligne Marc Guichet.

Selon le directeur du cabinet Émergences RH, les premières questions à se poser à l’issue de l’entretien sont donc : est-ce que je me suis tenu à mon plan d’intervention et ai-je réussi à avancer mes arguments ? « Si vous êtes frustré, ce n’est pas bon signe, sans que cela soit pour autant rédhibitoire », tempère le recruteur.

Jean-Samuel Delacour estime pour sa part qu’il faut aussi évaluer la pertinence de son propos. Le consultant de Servir, cabinet de recrutement du groupe Minerve, considère que « le candidat doit se demander s’il a réussi à cadrer avec les attentes de son interlocuteur. Autrement dit, est-il parvenu à argumenter sa carrière en fonction du poste à pourvoir ? »

2. La durée de l’entretien ?
À moins de ne passer que 10 petites minutes en compagnie du recruteur, la durée d’un entretien n’est pas un facteur clé de succès. « Ce n’est qu’un indice, affirme Thierry Verdier, directeur du cabinet 1001 Talents. Bien entendu, il vaut mieux que ça dure trop longtemps plutôt que pas assez. Mais tout dépend du contenu », précise-t-il, ajoutant que trente minutes d’échanges constructifs sont plus fécondes que deux heures de palabres sans intérêt.

Pour Jean-Samuel Delacour, le temps est également une donnée à manier avec précaution. « Ce qui compte, c’est de déterminer si le temps de parole était partagé », souligne le recruteur. Si le responsable RH a trop parlé, « il attendait peut-être qu’on l’interrompe et qu’on lui pose des questions ». A contrario, un candidat trop loquace peut « donner l’impression de manquer de concision ».

3. Comment s’est comporté mon interlocuteur ?

Durant l’entretien, il faut être attentif aux réactions de son interlocuteur. « Il n’y a certes pas de vérité absolue mais il y a des signes qui ne trompent pas », explique Thierry Verdier. Des yeux levés au ciel, un désintérêt manifeste, des objections successives, une pointe d’agacement dans la voix sont des attitudes équivoques. Mais que penser d’un recruteur qui consulte régulièrement sa montre ? « On peut supposer qu’il est impatient ou qu’il a peut-être un timing très serré », note Marc Guichet.

Idem pour les questions qu’il peut poser. « S’il n’en pose aucune, c’est inquiétant, car cela veut dire qu’il n’a pas cherché à creuser », avertit Thierry Verdier. À l’inverse, s’il creuse avec excès, « ce n’est pas non plus bon signe. Cela peut signifier qu’il a des doutes ». À moins que ce ne soit une tactique pour tester le candidat et voir comment il s’adapte. « Tout est une question de feeling », résume Jean-Samuel Delacour qui rappelle qu’il y a « une part d’indicible dans le recrutement. »

4. Le recruteur vous a-t-il vendu l’entreprise ?
L’entretien d’embauche est un jeu de séduction à double sens. « Il faut tenir compte des informations qu’a livrées le recruteur, indique Marc Guichet. S’il est intéressé par votre parcours ou votre discours, il va essayer de vendre l’entreprise en vous parlant de sa culture, de son management ». Il peut aussi aborder plus en détail le contenu du poste, les missions à accomplir voire même le déroulement du processus d’intégration et les perspectives d’évolution.

5. Comment s’est conclu l’entretien ?
Même si vous avez tapé dans l’œil de votre interlocuteur, ne vous attendez pas à une réponse immédiate. « On prend toujours le temps de réfléchir », assure Jean-Samuel Delacour.

En revanche, la conclusion d’un entretien est révélatrice. « Si le recruteur demande des pièces upplémentaires, comme des références ou des copies de vos diplômes, c’est qu’il veut aller plus loin et investir sur le futur », signale Thierry Verdier.

Dans le même ordre d’idées, une date précise pour une reprise de contact ou un prochain rendez-vous constitue un signe positif. « C’est la preuve qu’on poursuit le processus », présume Marc Guichet, qui conseille aux candidats de ne pas hésiter à solliciter le recruteur en lui demandant quelle sera la suite des événements.
Enfin, si ce dernier prend le temps de vous raccompagner jusqu’à l’ascenseur, « c’est qu’il a du mal à vous laisser partir et qu’il a sans doute hâte de vous revoir », confie le dirigeant d’Émergences RH.

Geoffrey Dirat.

Keljob.com

Source : rekrute.com

 
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Publié par le janvier 4, 2012 dans Emploi et Carrière

 

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